- A c t u a l i t é s
L'Université d'été de la communication, à Hourtin (2)
Un congrès monstre... avec un petit frère à Montréal!
Hourtin c'est
Le tout, et je cite la brochure du congrès
L'Université d'été de la communication d'Hourtin n'est
plus la seule. Il existe désormais tout un réseau
d'universités d'été de la communication, tant au
Vietnam, au Japon, au Sénégal, au Maroc, qu'au... Canada. La
prochaine rencontre aura d'ailleurs lieu à Montréal, en
septembre 1996.
Comme nous étions passablement éparpillés, ces soupers
ont aussi été l'occasion de cultiver nos relations. Denis, le
gentleman de notre délégation, excellait d'ailleurs en cette
matière et serrait des mains en souriant de table en table.
Pour Marie-Josée Bernier, auxiliaire au laboratoire de recherche sur
les nouvelles technologies de l'Université de Montréal, ce
fut l'occasion de constater qu'il y a différentes façons
d'envisager l'inforoute. Le modèle japonais l'a
particulièrement séduite
D'autres, plus jeunes, se sont surtout laissé imprégner de l'ambiance du milieu des communications et ont reçu la piqûre des TÉLÉcommunications.
Dans la foule d'Hourtin, la délégation
québécoise ne se faisait pas remarquer que pour son accent,
c'était aussi la plus jeune avec ses participants de moins de 35
ans.
Cette année, pour la première fois, des membres de la
délégation québécoise présentaient des
conférences, tant sur le télétravail que sur la
démocratisation de l'information. Outre les représentants de
Sirius et d'UBI, le sociologue de l'UQAM, Michel Cartier, a fait le point
sur la recherche québécoise en infocommunication.
Plusieurs grands noms français, directeurs de journaux, politiciens
européens, étaient attendus, y compris le
vice-premier ministre de France, Alain Jupé, qui a dû annuler,
occupé qu'il était par la vague d'attentats terroristes. Il a
été remplacé par un sous-fifre qui a fait
bâiller les participants!
Malgré le retard des Français en matière d'Internet,
il y avait quelques points chauds sur le site. Ainsi, le Conseil régional de
l'Aquitaine avait érigé un kiosque et
délégué de bons techniciens qui offraient même
aux congressistes une adresse Internet temporaire. J'en ai profité
pour envoyer quelques cartes postales électroniques à mes
amis du Canad... Pardon! Que voulez-vous? À force de les entendre nous
parler du Canada, on finit par croire que ça existe.
Un autre joyeux délégué québécois, que
nous appellions tous familièrement
S'agira-t-il de l'Internet?
Mais le Net n'était résolument qu'une chose exotique, un objet
de curiosité. L'an prochain peut-être... Les petites jeunesses
de moins de trente ans qui souhaiteraient participer à la prochaine
délégation peuvent contacter
l'OFQJ.
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