La carte des armes à feu au Québec

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4 réponses

  1. Etienne Denis dit :

    J’adore le genre d’analyse de données, et c’est effectivement une catégorie de journalisme qui apporte beaucoup de valeur.

    Une nuance cependant (qui est certainement évidente pour l’auteur, mais peut-être pas pour tous les lecteurs) : on parle de plus d’une arme à feu par ménage… en moyenne. Les rares propriétaires d’arme à feu que je connais ont plusieurs armes, ce qui suppose que plusieurs ménages n’ont pas d’armes à feu.

    En d’autres termes, il n’y a des armes dans tous les ménages de ces régions, et peut-être même pas dans la majorité des ménages de ces régions.

    Est-ce que les données indiquent combien de ménages n’ont pas d’armes? Dans un contexte de prévention de la violence familiale, c’est la donnée qui me semble la plus importante : mon intuition est que le facteur de risque est la présence ou non d’une arme, et non le nombre d’armes (pas plus de risques avec trois carabines qu’avec une seule). C’est mon intuition, mais d’autres ont probablement des données empires pour la confirmer ou l’infirmer.

    • Huot dit :

      Malheureusement le facteur déterminant dans la violence familiale n’est pas la présence d’arme à feu ou non. La présence d’arme à feu n’est pas la cause de la violence. Comparons par exemple trois pays : É-U, Canada et la Suisse. Là où il y a le plus de violence familiale, ce sont les États-Unis suivi du Canada et en fin de peloton; la Suisse. Vous allez me dire que les États-Unis sont les plus armés, c’est faux. Les Suisses possèdent plus d’arme par citoyen en raison notamment du service militaire et de la grande milice dans ce pays. Le Canada est deuxième devant les É-U. Pourquoi est-ce le cas. Si ce n’est pas en corrélation avec le nombre d’arme à feu qu’est-ce donc ? Les inéégalités sociales tout simplement. Même dans un contexte où la présence d’arme est plus grande, seules les inégalités sociales influences la violence conjugale.

      • Etienne Denis dit :

        Désolé de l’ambiguïté de ma phrase. Par « facteur de risque », j’entendais « risque que la violence familiale dégénère en meurtre ». Sauf erreur, sur un territoire donné, la corrélation entre la présence d’une arme à feu et la probabilité d’un meurtre familial est valide.

  2. Gilles Plamondon dit :

    He on oublie les armes illégales des gangs de rue. La région de Montréal serait en rouge feu pas en blanc.

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